Samedi 3 juin 2023  I  20h  I  15€

Les Violons de Bruxelles

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Le Palace

Grand Place – 7800 Ath

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Réservation auprès du Palace : 068 26 99 99

Les Violons de Bruxelles

Une vision nouvelle et originale de l’orchestre à cordes, sur les traces de Django

Un peu partout dans le monde, la musique de Django Reinhardt est célébrée, copiée, trahie parfois. La plupart du temps, la formule instrumentale choisie est celle du légendaire Quintet du Hot Club de France : un violon, une guitare solo, une ou deux guitares rythmiques et une contrebasse.

Les violons de Bruxelles renversent cette formule quasi sacrée. Si la contrebasse est bien présente, pour le reste, la donne est carrément inversée : une seule guitare et… trois violons.

L’incomparable Tcha Limberger (violon, chant), multi-instrumentiste de grand talent et digne héritier d’une famille de musiciens Sinti, emmène magistralement l’ensemble bruxellois

 

Tcha Limberger  violon, guitare, chant

Né à Bruges en 1977 d’une mère flamande et d’un père manouche (Vivi Limberger, guitariste membre du groupe Waso avec Fapy Lafertin et Koen de Cauter dans les années 70), petit fils de Piotto Limberger, grande figure de l’histoire du swing manouche en Hollande et en Belgique, Tcha baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Malgré ce riche héritage familial (il fut bercé dans son enfance par les disques de Django Reinhardt), il s’est forgé une ouverture d’esprit unique et un amour de toutes les bonnes musiques (jazz, musique classique, flamenco, musiques d’Europe centrale…).

Malgré sa cécité, Tcha apprend la guitare flamenca à l’âge de 6 ans (il passera ensuite à la guitare manouche) et explore tous les instruments ethniques qui lui tombent sous la main, ramenés d’Afrique ou d’Asie par des amis de la famille. Vers l’âge de 10 ans, il apprend la clarinette, puis se passionne pour le violon à l’âge de 17 ans, trouvant un peu triste que les jeunes de son entourage familial se tournent tous vers la guitare.

Lors d’un festival de musique Tzigane à Budapest, il y écoute les musiciens de Magyar Nota ; il est tellement bouleversé qu’il décide d’apprendre le hongrois et de s’installer à Budapest pour essayer d’apprivoiser cette musique merveilleuse. Pendant un an et demi il pratique le violon six heures par jour sous le regard du violoniste hongrois Bela Horvath. L’existence du Budapest Gypsy Orchestra (formé par Tcha avec quelques-uns des meilleurs musiciens hongrois) doit beaucoup à Dave Kelbie qui connait Tcha depuis des années et partage son goût pour la musique hongroise. Ayant toujours rêvé d’emmener un orchestre de Magyar Nota en Angleterre, Dave invitera Le Budapest Gypsy Orchestra à plusieurs reprises et produira leurs deux premiers disques pour son label, l’un en 2009 enregistré en public, l’autre en 2015. Depuis des années, de nombreux musiciens font appel à Tcha pour enrichir leurs projets (Dick Van der Harst, Koen de Cauter, Jordi Savall, Fapy Lafertin, Romani, Rino Van Hooijdonk…) tant sur scène que sur disque. S’il y collabore avec plaisir, Tcha est aussi un musicien à part entière qui porte plusieurs projets musicaux, comme Tcha Limberger’s Kalotaszeg Trio, Les Violons de Bruxelles …. ou le Tcha Limberge Trio. Si chaque projet est bien séparé des autres, Tcha ne perd jamais l’âme de la musique dans toutes ses entreprises.

Renaud Crols  violon

Renaud CROLS est né le 13 juillet 1983 à Libramont. Il a commencé le piano vers 6 ans et le violon vers 9 ans.

À 17 ans, il est rentré au Conservatoire Royal de Liège, et il a obtenu un premier prix de violon, de musique de chambre et de solfège… Il s’est tourné vers l’improvisation et le jazz parallèlement à ses études, et il jouait déjà dans plusieurs groupes à cette époque…

Il s’est installé à Bruxelles lorsqu’il avait 21 ans… Il a commencé à explorer les musiques du monde (par exemple la musique tzigane, la musique roumaine, balkanique, etc.) et a continué son parcours dans le jazz et le jazz manouche… Il a joué notamment avec le célèbre groupe de Tziganes roumains le « Taraf de Haïdouks ». À 24 ans, il a fait une tournée au Canada avec un groupe de danse, et deux autres musiciens : Bert Cornelis, un cithariste belge, et Partha Mukherjee, un maitre indien des tablas de renommée internationale…

De décembre 2008 à juillet 2009, il a participé à la tournée mondiale du spectacle « Pitié » du célèbre chorégraphe belge Alain Platel, avec un groupe de dix danseurs d’exception, un contre-ténor et deux sopranos de très grand talent, et 7 autres musiciens, dont notamment Fabrizio Cassol (saxophone), Stéphane Galland (batterie) et Michel Hatzigiorgeou (basse), les musiciens qui composent Aka Moon, ou encore Magic Malik, le très célèbre flutiste français… La musique du spectacle était composée par Fabrizio Cassol, et était basée sur la Passion selon Saint-Mathieu de J.S. Bach. Cette tournée lui a donné l’occasion de visiter quelques pays d’Europe, et aussi le Japon et le Congo, qui était la dernière destination… Le spectacle a fait l’objet d’un film réalisé par Arte, qui a connu ses premières diffusions vers avril 2010…

Actuellement, il joue avec diverses formations, de jazz principalement, mais aussi de musique grecque, de musique cubaine, etc. D’autre part, il s’est tourné à nouveau vers la musique classique… Parmi les formations actuelles, « Les violons de Bruxelles » est son groupe de prédilection…

Sam Gerstmans – contrebasse

Né le 18 février 1978, Samuel est issu d’une famille de musiciens. Il commence le violon à l’âge de 6 ans puis la trompette à 8 ans. Il étudie à l’Académie de Hannut où il suit les cours de violon, trompette, musique de chambre, ensemble instrumental et histoire de la musique. Il sort à l’âge de 17 ans avec une médaille en violon et une autre en musique de chambre.

C’est à ce moment qu’il commence la basse électrique pour jouer dans le groupe de chanson française « Ellée ou les Ostrogènes ». 

En 1997, à 19 ans, il s’intéresse au jazz et s’inscrit au Jazz studio de Anvers où il suit les cours avec Ben Sluis, Bas Coymans, Joe Higham…

L’année suivante (1998), il rentre au Conservatoire Royal de Bruxelles chez Michel Hatzigeorgiou. C’est également cette année là qu’il travail au théâtre des Martyrs dans la pièce « la Mégère apprivoisée ». Durant ses études il suivra des cours avec Guy Cabay, Arnould Massart, Jean-Louis Rassinfosse, Phil Abraham… et décrochera encore quelques contrats au théâtre dans des pièces telles que « Le chapeau de paille d’Italie », « la Dispute » et « Le Maître et Margueritte » c’est d’ailleurs dans cette dernière, sur une musique de Pascal Charpentier, qu’il commence la contrebasse , instrument qui ne le quittera plus jusqu’à aujourd’hui.

Il obtient son 1er prix de basse électrique en juin 2001 et se réinscrit, en septembre, au cours de contrebasse de Jean-Louis Rassinfosse. 

Depuis, il joue dans plusieurs formations avec des musiciens tels que : Steve Houben, Jacques Pirotton, Stefan Pougin et Philippe Thuriot dans Phinc.Phil Abraham Trio et quartet avec Fred Favarel, Ivan Paduart et Felix Simtaine. Michel Herr Life lines avec Bert Joris, Fabrice Alleman, Bruno Castelluci ou Dré Pallemaerts. Manu Hermia quartet avec Eric Vermeulen et Lieven Venken.avec également Guy Cabay, Victor Dacosta, Mimi Verderame, Greg Houben, Pascal Mohy, Quentin Liégeois, Chrystel Wautier, Mathieu Van, Yves Peeters,…

Il participe également à des groupes de musique brésilienne avec Daniel Miranda et Amor Tropical mais aussi dans des projets théâtraux comme : « The Wild Party » avec Benoît Verhaert, « Si c’est chanté c’est pas perdu » avec le théâtre de l’Eveil, « Jésus Christ Superstar » à l’abbaye de Villers La Ville.

Alexandre Tripodi – violon alto

Depuis son adolescence et sa rencontre avec Jean-Pierre Catoul, Alexandre se passionne pour le jazz, qu’il perfectionne au Conservatoire Royal de Bruxelles.
Très vite, il se produit dans diverses formations dont certaines revisitent l’héritage de Django Reinhardt et Stéphane Grapelli… Mêlant joyeusement le lyrisme de la tradition avec les accents du bop, il a notamment joué aux côtés de Tcha Limberger, Quentin Liégeois, Christophe Astolfi, Pascal Mohy, Renaud Dardenne… Il a également participé à d’autres projets en dehors du monde du jazz (chanson française, théâtre, composition de musique de film…).

Tout spécialement pour « Les violons de Bruxelles », il a décidé de se mettre au violon alto, apportant des nuances plus graves et contrastées au sein des joyeuses envolées des cordes… bruxelloises.

Renaud Dardenne – guitare

Personnage incontournable de la scène Jazz Manouche en Belgique, on a vu Renaud Dardenne au côté de Tcha Limberger dans « Les violons de Bruxelles », de Fapy Lafertin dans son « New Quartet », avec Liana Gourdjia dans un répertoire plus classique ou , plus récemment, avec le « Village Quartet » de Nathan Daems mais aussi avec son propre Trio (avec Benjamin Clement et Boris Schmidt). Touche-à-tout, il évolue dans bien des univers: celui du rebetiko(Vinylio), du chorinho, de la musique vénézuélienne (avec Osvaldo Hernandez)…

Il compose également pour ses différents groupes et pour le théâtre.
Renaud Dardenne est diplômé du KCB (Conservatoire néérlandophone à Bruxelles) en guitare jazz et a également étudié la pédagogie au Conservatoire Royal.
Passionné des questions de pédagogie active, il enseigne avec Muziekpublique et régulièrement dans des stages d’été comme l’AKDT de Neufchateau ou le bien renommé « Django In June » au Massachusetts. Résolument acoustique, son jeu tout en finesse et en sincérité laisse transparaître son goût immodéré pour les musiques traditionnelles, le jazz et la musique de Django en particulier. 

PROGRAMME : Django Reinhardt

Printemps musical de Silly

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